La générosité s'arrête t'elle là où commence l'égoïsme ?

Et vice versa.

Est ce de l'égoïsme que de vouloir prendre soin de soi même ? Mais n'est ce pas aussi de l'égoïsme que de vouloir aider les autres ? Finalement ne cherchons nous pas à travers ces actes charitables, de la reconnaissance, du pouvoir ? Sommes nous réellement désintéresses ?

L'idéal serait : je prends soin de toi et tu prends soin de moi. Mais ça ne peut pas marcher comme ça, car face à la peine ou la douleur on est seul. Et dans ce cas de souffrance, est on capable de mettre de côté ses soucis pour tendre la main à son voisin dans le besoin ?

Il faut alors trouver un équilibre. Mais l'équilibre est subjectif : équilibre pour qui ?

En ce moment je me rends compte que peu de gens sont sincèrement généreux. On veut prendre sans donner forcément. C'est ce que j'appelle le syndrome du '" l'assistante sociale a dit, j'y ai droit". Déjà avant le droit, t'es tu demandé si tu en avais réellement le besoin ? T'es tu dis que derrière ce que l'on peut t'apporter il y a des gens, des êtres humains comme toi, avec des problèmes de santé, des soucis de gosses, d'argent ?

Au lieu de dire je veux, pourquoi pour changer ne dirais tu pas : que voudrais tu de ma part ?

Et dans ce cas alors j'aurais envie de t'aider.

MON égoïsme s'arrêtera à TA générosité.

Blues du samedi soir

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