Ma réponse de Noël….

 

Il était une fois, n’est ce pas ainsi que commencent les histoires ?

 

Tout a commencé un après midi d’un mois de Février il y a quelques années de cela. Un couple avec deux enfants :  un petit garçon de 3 ans et une petite fille encore toute petite ont emménagé à côté de chez moi dans un appartement situé au rez-de-chaussée d’une villa, nous étions seulement séparés par une haie de fusains, des cyprès et un grillage.

Un jour ce petit garçon beau comme un camion qui savait tout juste parler, s’approcha de la haie puis du grillage, curieux de ce qu’une de mes Tante faisait. Celle-ci était en train de couper quelques fleurs :

« Elle sont zolies tes fleurs madame ».

Devant cette jolie frimousse elle ne put que le remercier de son compliment avec un gros bouquet qu’il porta vite à sa maman,

Puis les mois passèrent, la petite fille fit ses premiers pas dans les bras de mon Père ; ce jour là ce fut une joie pour ma mère : ils avaient une petite fille….. ?

Donc les mois passant, et les jours, une grande amitié s’était créée dans les deux familles. La Maman se confiait à ma Mère ainsi qu’à mes tantes de ses malheurs de couple qui très souvent se terminaient en disputes…. Les enfants très souvent venaient se réfugier chez nous, surtout sachant que quelques biscuits fait maison les attendaient…

Noël n’était pas loin. Des jouets furent vite achetés, mis de côté. La crèche que mon Père installait trouva vite des collaborateurs pleins de bonne volonté, seulement sans rouspétance il passa un moment à coller les morceaux....

Invités le soir du Réveillon le Papa et la Maman refusèrent l’invitation, Ma Mère 

et mes Tantes furent déçues (on l’a su bien plus tard le Papa avait horreur de ce genre de fête  ainsi que de  toutes les autres, il trouvait ça ridicule, n’ayant pas connu cela dans sa famille étant gamin). Il nous restait plus qu’à faire notre Réveillon. Sur les coups de 20 heures 30 alors qu’on s’apprêtait à se mettre à table, des petits coups furent frappés à la porte d’entrée. C’était nos petits voisins, le plus grand tenant sa sœur par la main, inondés tous deux de larmes.

Réconfortés par ma Mère, les larmes séchées ne sachant plus que faire pour leur être agréable, ils mangèrent de bon appétit réclamant aussi le Père Noël « quand c’est qu’il va venir ? c’est quand bientôt ? »  je l’ai entendu dire quelques fois,

par leurs sourires, on le comprenait, on les voyaient heureux surtout d’être au calme de ne  plus entendre les parents se disputer.

 C’était cela qui les avaient fait venir.  Le Papa parti en voiture faire un tour, et la Maman seule venue nous rejoindre un peu plus tard. Elle nous avait dit voilà vous représentez bien la Famille,  quand ils seront plus grands je veux qu’ils soient tous les deux comme ça….. !

Pendant ce temps les pauvres choux s’étaient endormis, ils passèrent la nuit chez nous et le lendemain devant le sapin les jouets les attendaient, pas contents de ne pas avoir vu Papa Noël.

 

Voilà Mireille mon Histoire est vraie je n’ai rien ajouté de plus ni pour l’enjoliver ni pour la noircir.

 

 

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